Je Tu On m'a ouvert les yeux, à coup de nuits blanches et de bouteilles de vin. L'Homme foulait autrefois la terre, pas le prélart. Quand Il levait ses yeux, c'était pour capter un rayon de soleil entre deux branches, pas pour attraper au vol quelques instants de jour à travers la fenêtre de son bureau. Quand Il dormait, c'est qu'il en avait besoin, pas parce qu'il en était l'heure. C'est donc faux... On ne choisit pas qui l'on est. Ou, du moins, qui l'on devient.
Parce que, mon amour, comment puis-je dire au monde entier que je t'ai trouvé? Me ferai-je rappeller une autre fois mon âge, argument prouvant ma naïveté et mon innocence certaine? S'ils ne comprennent pas, est-ce parce qu'ils n'ont pas trouvé, eux, l'autre partie d'eux-mêmes? Je n'ai plus envie du reste, de tout et de rien. Je n'ai plus besoin de béton ou d'argent; j'ai trouvé, dans tout l'univers, des yeux qui sont le prolongement des miens.
Quand tu rugis, tu rougis
La bouche pleine de confettis
Et tu danses, danses, danses, toute la nuit
Et je chante sans soucis
Que la vie est belle sans jalousie
Et on danse, danse, danse, toute la nuit